Qui sommes-nous?

 

L’ Observatoire réunit des jeunes chercheurs et des experts qui œuvrent à la protection du patrimoine en Orient. Tous volontaires, notre base d’experts est localisée à Paris tandis que le reste des observateurs se trouve sur le terrain.

Membres de l’Observatoire

 

Ilham Younes, Fondatrice

Diplômée de l’Institut d’Études Politiques de Paris ( Sciences Po), Ilham Younes est attachée culturelle au sein de l’organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture ( UNESCO) depuis 2015. Après avoir travaillé dans la recherche pour les revues Carto et Moyen-Orient et pour l’Institut de relations internationales et stratégiques de Paris, elle s’est spécialisée sur les enjeux liés au patrimoine dans le monde arabe. Elle est également en charge à l’UNESCO de la coordination du projet du futur Musée national d’art moderne et contemporain en Palestine.

Sarah Amawi, Observatrice locale ( Jordanie)

Sarah est titulaire d’une licence en marketing de l’université de Amman en Jordanie. Après dix années de pratique intense de la danse traditionnelle du levant « Dabké» , elle a obtenu une bourse internationale afin de poursuivre en Europe un mémoire de recherche autour du rôle de cette danse populaire en tant que patrimoine immatériel à préserver. En parallèle, elle s’implique sur le terrain dans de nombreux groupes de dabké européens afin de promouvoir cet héritage en dehors des frontières du levant. Actuellement, elle concentre ses travaux de recherche sur la dépolitisation de la Dabké dans un contexte européen au sein de l’Université Roehampton à Londres.

Ayoub Amer, Observateur local ( Yémen)

Ayoub Amer est un jeune activiste en provenance du Yémen. Depuis 2018, il dirige la fondation  » Tahdeeth » pour le développement. Cette organisation se concentre principalement sur le renforcement des capacités des jeunes en leur fournissant des outils et des compétences appropriés afin qu’ils puissent vivre une vie normale les empêchant de rejoindre toute milice. Il est également membre du réseau des jeunes leaders yéménites qui travaillent à travers le pays à la prévention de l’extrémisme violent afin de parvenir à une paix durable. Ayoub consacre également ses efforts au renforcement de la protection du patrimoine et à la diffusion de ses valeurs. A travers ses activités éducatives et culturelles, il tend à propager une prise de conscience au sein de toutes les couches de la société yéménite de la valeur du patrimoine. 

Hala Al-Sadi, Observatrice locale ( Yémen)

Originaire du Yémen, Hala Al-Sadi concentre ses travaux de recherche autour des pratiques du patrimoine culturel. Elle est diplômée en gestion informatique de l’Université libanaise américaine de Beyrouth et poursuit aujourd’hui un diplôme d’études supérieures en sciences humaines numériques à l’Université Hamad bin Khalifa de Doha. Intéressée par les questions liées à l’intégration de la technologie, des arts et de la culture au sein des patrimoines de la région MENA, elle a collaboré activement pour la Maison des arts et de la culture de Beyrouth «Dar El-Nimer» . Elle y a notamment organisé de nombreuses expositions autour des identités culturelles de la Palestine du Liban et de l’Irak. Actuellement, elle travaille activement à la numérisation du patrimoine culturel immatériel yéménite.

Omar Babakhouya, Chercheur associé

Etudiant à l’Institut d’Etudes Politiques de Lille, en master conflits et développement, Omar Babakhouya a développé un intérêt particulier pour la zone du Proche et Moyen-Orient. Il a notamment réalisé un travail de recherche approfondi sur les relations entre la Turquie et le Moyen Orient depuis le début du XXI siècle. Portant un intérêt majeur à la culture, il est jeune ambassadeur auprès de l’Institut du Monde Arabe et a également cofondé l’association Maïdan Sciences Po Lille qui œuvre à la promotion des cultures du Moyen-Orient en posant un autre regard sur les enjeux contemporains de la région. Arabophone, il s’intéresse également à la poésie, la philosophie et l’histoire dans le monde arabe.

Radia Bakkouch, Chercheure associée 

Présidente de Coexister France, un mouvement d’éducation populaire qui propose à des jeunes de différentes convictions de vivre une expérience positive de la diversité à travers un parcours d’éducation à la paix, Radia est en charge du plaidoyer, de la coordination du pôle recherche-action et des partenariats stratégiques et politiques. Elle est formatrice et facilite de nombreux ateliers dans plusieurs régions du monde sur les thématiques de coopération interconvictionnelle. Elle est diplômée d’un master en management public international de Sciences Po Paris (PSIA) où elle s’est spécialisée sur le Moyen Orient et en construction de la paix, elle a également réalisé un échange universitaire à l’université de Tel Aviv où elle s’est impliquée dans plusieurs initiatives de paix.

Ala’a Baroun, Observatrice locale ( Koweït)

Ala’a est une architecte très ambitieuse qui espère promouvoir le patrimoine et améliorer les problèmes urbains par le design. Elle travaille au sein du Conseil national de la culture, des arts et des lettres du Koweït. Son travail comprend la préservation, la restauration et la réhabilitation des monuments historiques. Elle poursuit en parallèle un master en architecture et en design à l’Université du Koweït. Ses travaux de recherche se concentrent principalement sur les interactions entre les communautés et leur environnement urbain.

Reem H. Furjani, Observatrice locale ( Libye)

Reem est chercheure en études critique du patrimoine. Titulaire d’un diplôme en architecture, elle poursuit un doctorat où elle étudie l’identité, la narration performative et les valeurs du patrimoine culturel. Reem est également fondatrice et directrice générale de Scene, un organisme à but non lucratif pour la protection du patrimoine culturel dans la médina de Tripoli. Cette organisation utilise des outils d’ethnographie et de psychologie théâtrale afin d’engager les communautés. Elle est l’auteure d’une étude sur la gouvernance culturelle réalisée pour l’Union européenne dans le cadre du programme MedCulture. Poursuivant ses activités académiques, Reem continue ses activités de terrain en étant déléguée auprès de plusieurs initiatives orchestrées par l’UNESCO.

Syreen Forest, Chercheure associée

Après des études en classe préparatoire littéraire, Syreen Forest a obtenu une licence d’Histoire de l’université Paris-Sorbonne Paris IV et un master de Sciences politiques, spécialisation Moyen-Orient et Afrique du Nord, de SOAS (Université de Londres). Elle a ensuite occupé des postes de chercheur et de coordinatrice de programme au sein de Columbia University à Amman et la Fondation EuroMed à Copenhague sur les thématiques des politiques publiques, des droits humains, de l’éducation et du genre dans les pays arabes. Ses articles ont notamment été publiés par openDemocracy et Muftah.

Servane Hardouin, Chercheure associée

Diplômée de l’Institut d’Études Politiques de Paris ( Sciences Po) et de la Sorbonne, Servane Hardouin achève un master de recherche à l’Université d’Oxford sur l’archéologie de l’Égypte et du Proche-Orient anciens. Après un passage par le British Museum et le Musée du Louvre, elle a travaillé durant un an pour le Centre de recherche Endangered Archaeology in the Middle East & North Africa. Elle utilisait alors l’imagerie satellite pour surveiller l’état de conservation ou de destruction de sites antiques au Yémen et en Arabie Saoudite. Elle poursuit aujourd’hui des travaux sur la gestion politique d’un site menacé à Louxor, en Égypte.

Victoire Haya Daher, Chercheure associée

Diplômée de l’Ecole des Affaires Internationales de l’Institut d’Études Politiques de Paris ( Sciences Po) , Victoire Haya Daher est une chercheuse franco-libanaise. Elle a travaillé en tant que diplomate dans plusieurs organisations internationales en France et en Autriche et fait de la recherche dans plusieurs domaines dont la géoscience, la culture et l’éducation. Actuellement, enseignante universitaire à Paris en politique, en sociologie et en économie, elle porte un intérêt particulier à la protection du patrimoine culturel en danger. Elle poursuit des travaux de recherche approfondies autour du patrimoine culturel matériel et immatériel notamment au Liban et en Jordanie.

Mélina Mac Donald, Chercheure associée

Juriste en droit de l’art, Mélina est diplômée en histoire de l’art, en droit du marché et du patrimoine artistique ainsi qu’en droit international public. Elle a su enrichir ses connaissances à travers diverses expériences que ce soit auprès de l’Office central de lutte contre le trafic des biens culturels ou encore à l’UNESCO au sein du Secrétariat de la Convention de 1970 portant sur les mesures à prendre pour interdire et empêcher l’importation, l’exportation et le transport illicites de la propriété de biens culturels Elle s’intéresse à la conservation du patrimoine et aux questions relatives aux restitutions et au trafic illicite des biens culturels. Passionnée par l’art et la culture, Mélina souhaite créer des ponts entre les différentes cultures de cet « Orient compliqué » et ainsi participer à la mise en valeur de la richesse, passée, présente et à venir, propre à chaque identité culturelle.

Rahaf Orabi, Observatrice locale ( Syrie)

Architecte, Rahaf travaille au sein de la Direction générale des antiquités et des Musées syriens depuis 2013. Membre active de l’ICOMOS depuis 2018, elle a collaboré étroitement au «Projet Anqa» pour la documentation numérique des monuments de Damas. Elle a également participé à la documentation autour de Palmyre après sa libération. Rahaf est à l’initiative d’un projet de balayage laser de la Vieille ville d’Alep. Actuellement, elle poursuit un PHD en histoire et en Archéologie et concentre ses travaux de recherche sur la reconstruction numérique du tissu urbain historique de la Vieille ville d’Alep.

Louis Poittevin de la Frégonnière, Chercheur associé

Louis Poittevin de la Frégonnière est un étudiant en sciences politiques à l’Université de Lille II. Après avoir été collaborateur parlementaire stagiaire au sein de la commission Culture du Sénat et stagiaire auprès du conseiller diplomatique du ministre de la Culture, il entreprend de travailler dans la communication politique et la défense du patrimoine en péril. Très impliqué dans les politiques publiques culturelles, il a développé une certaine appétence pour les enjeux du patrimoine mondial et les problématiques de la région Moyen-Orientale. Orateur durant les trois dernières éditions du championnat international de débat francophone de l’université Saint Joseph de Beyrouth, il y a découvert la très grande richesse de la culture arabe.

Yara Rizk, Chercheure associée

Diplômée de Sciences Po Paris, Yara Rizk achève un master en macroéconomie du développement à la Paris School of International Affairs, tout en se spécialisant en psychologie politique à l’université de Paris 8. Ayant vécu au Liban, poudrière en perpétuelle commotion « à fleur de vie », elle est très sensible aux changements qui refaçonnent la région. Passionnée d’art, de culture et de voyage, elle a collaboré avec le quotidien francophone, L’Orient le jour et a travaillé au sein du Think Tank Carnegie Endowment for International Peace. Ses travaux de recherche centrés sur le Moyen-Orient et l’Afrique ont pour but de mettre le potentiel de cette partie du monde sur le devant de la scène.

Elie Saad, Observateur local ( Liban)

Né au Liban, pendant la période de l’après-guerre, sans avoir connu  » l’âge d’or du Liban; Elie Saad a développé un intérêt particulier pour l’histoire, l’architecture et même l’urbanisme qui constituent autant d’outils de compréhension des systèmes politiques. Passionné par l’étude des espaces publics, du patrimoine culturel et de leurs influences sur la formation de la mémoire collective, il est également un ardent défenseur de la technologie et de son intégration dans les processus de recherche et la présentation de leurs résultats. Son dessein ultime : faciliter la compréhension des identités à travers la compréhension de l’histoire.

Karam Shahrour , Chercheur associé

Étudiant en master de sécurité internationale à Sciences Po Paris et en master d’histoire de la philosophie à Sorbonne Université, Karam éprouve un vif intérêt pour le Moyen-Orient. Son attention s’est portée sur cette région du monde lors de ses expériences professionnelles au ministère des Armées, au Quai d’Orsay auprès du conseiller pour les Affaires religieuses, et au sein de la société de Conseil Ernst&Young à Doha. Passionné par la culture et l’histoire du monde arabe, il a participé à les promouvoir lorsqu’il était Vice-Président de l’association Sciences Po Monde Arabe. Il s’intéresse notamment à la philosophie arabe, à l’ère de la renaissance arabe (al-Nahda), et à l’histoire des origines de l’islam.